The adopted son doi


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pa:se.m ạdəǧe-ˀ´a:le-g˚e:rem qˀe.šə.ṡə.ɣe-tχə:de-ż.ew s.y.ạ:ne÷ṡə.m yə.ṡ˚əz.ə, ǯə dəwnnaye.m t:ey.mə.tə.žə.m, qˀə.y.ˀ˚a.ɣe.r ǯə qˀe.s.e.ˀ˚e .
pa:se.m zə-ˀ´e:le-p˚ˀə:r-g˚e:re zə-wəna:ɣ˚e.m yə.s.ew, yə.ˀ´a:le.m y:ạ:fe.de.w ye:ž.m.e y:ạ.p˚ˀə.ɣe.w šə.tə.t:əy
pe:mə:ˀ´-q˚ˀaže-g˚e:re.m ǯeg˚ z.e.x˚ə.m ǯeg˚ə.m ạ-ˀ´a:le.m.re, ˀ´e:le-p˚ˀə:rə.m.re, bənə.m yə.ˀ´a:le.w šə.tə.m.re ye.t˚ˀə.r ǯeg˚ə.m k˚ˀe.χe.y.zə q˚ˀeže-šəže.m z.e.k˚ˀe.χe.m, y:ạ.ˀ´e:le:ɣ˚.χe.m.e :
“ sə:d:e:š:t.ew ? mə-ǯeg˚ə.r nə:če:pe m.y šə.ˀe.w, ´p.ṡə:px˚´ p.ˀ˚e.w wəne.m yə.sə.r ḥe qˀə.z:de.mə.ša.ɣ ?
mə-ǯeg˚ə.m χe.pʎe.n.ey.bæ ? mə.r.əy m.e.x˚.æ ? sə:d ? ". qˀə.zə.r.ạ.ˀ˚e.m
" ạ:d(e) ạ:šə:ɣ˚ə.m x˚ə.n " yə.ˀ˚e.y.zə ˀ´e:le-p˚ˀə:r.ew ye.ž yə.ɣ˚ə:se.w q˚ˀaže.m qˀə.de.k˚ˀa.ɣe.r ṡə.m te:r.əy.ɣe.tˀə:s.ḥe.y.zə wəne.m qˀə.y.ɣe.k˚ˀe.žə.ɣ, yə.ṡə:px˚-neḥə:ˀ´e qˀə.z:də.y.še.n pa.ye.
sə:d.ew šə.t.mə.y qˀe.k˚ˀe.y.zə q˚ˀaže.m, wəne.m : " x˚ə.ɣe.r mə.r.ə, mə.r.ə, q˚ˀaže.m tə.z.e.k˚ˀe.m ǯeg˚ə.m wə.χe.pʎe.n.ew we.r.əy qˀə.fe.ya.ɣe.χe.t:əy sə.qˀe.p:ʎə.k˚ˀa.ɣ .
p.ṡə-neḥə-ż.ə sə.qˀə.y.ɣe.k˚ˀa.ɣ, wə.mə.k˚ˀe x˚ə.š:t.ep "qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m
pṡaṡe.m " x˚ə.n" yə.ˀ˚e.y.zə z.əy.fape.y.zə mə- ˀ´e:le-p˚ˀə:rə.m.re zə-ṡ.ə ze:də.t:ey.tˀə:s.ḥe.χe.y.zə q˚ˀaže.m qˀe.k˚ˀe.nə.χ.ew ɣ˚e.g˚ə.m qˀə.t:ey.ḥa.ɣe.χ.
ɣ˚e:g˚ə.m t:ey.t.χe.w ˀ´e:le-p˚ˀə:r.ew mə.pṡaṡe.r qˀe.zə.še.re.m yə.g˚ə.čˀe ˀa:ye.čˀe ye.g˚ə:pṡə:sə.n.ew pṡaṡe.m pa;ye. X˚ə.ɣe.
yə.g˚ə:pṡə:se-Ia:ye.r (zəṡəyṡˀətər) qˀe:χa:ʎe.m χə.y.ṡˀə.ḥe.n.ew zə.t:r.ey .wəbətem , zə.qˀe:χa:p˚ˀe.m zə;ne.sə.m, (ɣ)ạ.čˀe yə.ɣe.ze.y.zə, pṡaṡe.r ʎˀə:ɣe.čˀe χə.y.ʎe:ṡ˚e.n.ew z.ey.že.m
pṡaṡe.m qˀə;rə.y.ˀ˚a.ɣ : “ mə.r se s:fe.ṡˀe.n.ew zə-g˚e:re.p ;
we.r.əy qˀ.ew.pe:sə.ɣe.p, tə:y.wəne wə.qˀ.əy.x˚e.ḥa.ɣ, tə:y.ˀ´a:le.m, ċə.m wə.fe.d .
ạ.r.ew zə.x˚.čˀe mə-p.ṡˀe.re ye.k˚ˀə.re.p, ḥey:na:p !” qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m
ạ:d:re.m fə.y.mə.de.w rə.y.ɣe.zə.pe z.e.x˚ə.m fa.yə.y-fe.mə.yə.y qˀe:χa:ʎe.m χe.ze:re.ʎe:ṡ˚a.ɣe.χ .
yə.t˚ˀa:ne ˀ˚efə.r neḥ yə.ɣe.zə:p˚ˀa:ye z.ey.fe.m pṡaṡe.m ˀ´a:le.m qˀame.w g˚e.ʎə.r g˚ə.y.χ.ey.zə ze.benə.χe pe.t.ew yə.nə:be ye.pəǯ.ey.zə yə.wə:čˀə.ɣ .
yə.wə:čˀ.ey.zə, šə.ʎ.ew , yə.ṡˀn yə.mə.ṡˀe.w qˀe:χa:p˚ˀe.m χe.t.ew, ạd:re.χe.r, qˀ˚aže.m šə.ˀe-yə.ṡ.neḥə-ż.re šəle.w ze:χe.tə.m.re:
“ mə.χe.r qˀe.k˚ˀa.ɣe.χe.p, sə:d y:ạ:šə.ṡˀə.ɣe.r ? “ y:ạ.ˀ˚e.y.zə qˀ.ạ/ʎə.pʎe.nə.χe.w, x˚ə.ɣe.r y:ạ.mə.ṡˀe.w qˀe.ṡə:wə.χe.y.zə qˀe.k˚ˀa.ɣe.χ .
qˀə.z.e.k˚ˀe.χe.m qˀe:χa:p˚ˀe.m yə.d:ey.čˀe ble.čˀə.nə.χe.w y:ạ.ɣ˚e:g˚ šətə.t:əy
“ mə-qˀe:χa:p˚ˀe.m mə-qˀe.w, mə-qˀe-čˀə:ḥe.w šə.tə.m yə.d:ey nə:če:pe k˚ˀe.w, mə-məż˚e.r χe.z.ɣe.tˀə:s.ḥe.w qˀe.k˚ˀe.žə.re.m ʎˀə:ɣeχe.ʎ .
mə.e fe.ṡˀe.n.æ ? χet.ə yə.ṡˀe.n, yə.ʎe:ˀ´ə.n ? “ y:ạ.ˀ˚e.w y:ạ.zə:f.ạ.g˚ rə.g˚ə:šə:ˀe.χe z.e.x˚ə.m “ we.r.ə” , “se.r.ə” ze.r.ạ.ɣa.ˀ˚e.w,
sə:d.ew šə.t.mə.y pṡaṡe.m yə.ṡ-neḥə-ż qˀe:χa:p˚ˀem χe.ḥe.n.ew , ạ-məż˚e.r yə.ɣe.tˀə:ʎə.n.ew , šəne χe.mə.t.ew z.ạ.r.əy.ṡ˚ˀe:ṡˀə.n yə.ˀ˚e.y.zə, qˀe:χa:poˀe.m qˀə.χe.ḥa.ɣ .
qˀe:χa:poˀe.m qˀə.z.χe.ḥe.m meza:χe, ṡˀə:n:čˀ, cˀəf pʎeɣ˚ə.n.ew, ze:χe.p.ṡˀə.čˀə.n.ew ˀamel yə.ˀe.p.t:əy
pṡaṡe.w m.ew(-)ʎˀa.ɣe.m.d:ey šə.tə.m zə.g˚e:re qˀe.k˚ˀe pe.t.ew ʎe:maqˀe qˀə.ze:χ.ey.χə.m ʎˀa.ɣe.w šə.ʎə.m yə.ɣ˚a:pe, yə.ˀe:l:ǯa:ne qˀame.m.čˀe qˀə.g˚ə.y.wə.pšˀ.ey.zə, mə-qˀe.k˚ˀe.re.m qˀə.fə.y.ʒə.ɣ .
qˀə.z.f.ey.ʒə.m pṡaṡe.m yə.ṡ-neḥə.ż.ə qˀe.zə.ʒə.ɣe.r yə.mə.ṡˀe.w, x˚ə.ɣe.r yə.mə.ṡˀe.w , ạ-ʒə.ɣe.r qˀə.z.ey.ˀe:tə.m ye.pʎə.me : zə-cˀəfə.m yə.q˚ˀa:p, yə.ˀe:lǯa.n !
[26] “ mə.r sə:d ʎˀ:e:wəż ?” yə.ˀ˚ə.y ye.ž-ye:žə.r.ew ye.g˚ə:pṡə:s.ew tˀek˚ˀ ǯə.rə.y zə.ʎ.e.k˚ˀa.te.m ạ:d:re-ˀe:l:ǯa:ne.r.əy qˀə.g˚ə.y.wə:pšˀ.ey.zə ạ.r.əy qˀə.fə.y.ʒə.ɣ .
[non transcrit]
[28] ʎˀə:ɣe.r.əy , g˚ə:šə:ˀe.w yə.tə.ɣe.r.əy, yə.ɣ˚ə:se-ʎˀə.χe.r.əy qˀə.ze.:re;de:ḥe:šχə.žə.š:tə.m ye.ne:g˚ə:ye.y.zə, ye:t˚ˀa:nə.y ʎə.k˚ˀe.ta.ɣ .
[27] tˀek˚ˀ ǯə.rə.y zə.ʎ.e.k˚ˀa.te.m pṡaṡe.m mə-ze.ɣ˚e:g˚ə:ɣ˚e.m ʎˀa.ɣe.m yə.ṡḥe qˀə.p.əy.wə:pšˀə.čˀ.ey.zə ạ.r.əy qˀə.fə.y.ʒə.ɣ .
[29] ạ.r.əy qˀə.z.ey.ʒə.m, tˀek˚ˀ.əy ʎə.k˚ˀe.ta.ɣe.w pe.bla:ɣə.y x˚.ey.zə, ṡḥe.r.əy qˀə.z.ey.ˀe:tə.m, ṡḥe.r .əy qˀə.z.ey.ṡˀe.žə.m :
[30] “ ạχəyn ! m.əy zə-g˚e:re χe.ʎə.n ! mə-ṡḥe.r se s.e.ṡˀe.ž.ə, ạ.w šə.t.mə.y (mər) qˀe:χa:p˚ˀem sə:d šə.x˚ə.ɣe.r ? “ yə.ˀ˚e.y.zə
[31] sə:d.ew šə.t.məy z.ey.ǯe.m yə.ṡə:px˚.ə ye:ž yə.maqˀe qˀə.y.ṡˀe.ey.zə,
[32] ye:ž.r.əy yə.ṡə:px˚.ə yə.maqˀe qˀə.z.ey.ṡˀe.žə.m ze.k˚ˀe.ta.ʎˀe.χe.y.zə, “ x˚ə.ɣe.r sə:d mə.r ? “ qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m
[33] x˚ə.ɣe.r čˀə:ḥe yə.mə.ṡˀe.w zə:t:ey:tə.m t:ey.t.ew qˀə.rə.y.ˀ˚a.ɣ .
[34] “ mə.r.ə x˚ə.ɣe.r “ yə.ˀ˚e.y.zə qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m , pṡaṡe.r ṡə.m qˀə.t:rə.y.ɣe.tˀə:sḥe.y.zə qˀə.χe.čˀə.ɣ, qˀe:χa:p˚ˀe.m .
[35] ạ:š:t.ew bze.ǯa:ɣe.čˀe zə.cˀəfə.m wə.pe.ɣ˚e.čˀə.nə.r ze:re.mə.de:ɣ˚ə.r ạdəǧe.χe.m.čˀe, ạ:r:e:š:t.ew y:ạ.ˀ˚a.ɣe.w, ạ:r:e:š:t.ew tχə:de-ż.ew y:ạ.ˀ˚e.w šə.t .
Je raconte maintenant une histoire arrivée jadis à un jeune homme tcherkesse et qui a été racontée par la femme, aujourd’hui disparue, de mon oncle maternel.
Il y avait, jadis, dans une famille, un garçon adoptif qu’ils avaient élevé eux-mêmes comme leur propre fils.
Alors, lorsqu’il y eut un djegou dans un autre village, ce garçon-là, le garçon adoptif, et le propre fils de la famille s’en allèrent tous deux au djegou et, lorsqu’ils arrivèrent dans (ce) village lointain, leurs camarades (leur dirent) :
" Comment ? Il y a ici, ce soir, ce djegou, et pourquoi n’as-tu pas amené avec toi celle qui habite avec toi et que tu nommes ta soeur ?
N’aurait-elle pas jeté un coup d’oeil à ce djegou ? Est-ce que cela se fait ? Quoi ?! " lorsqu’ils lui eurent dit
" Soit, alors " dit-il et il mit sur un cheval le garçon adoptif qui était venu en sa compagnie au village et il le renvoya à la maison pour qu’il ramenât avec lui sa soeur cadette.
Quoi qu’il en soit, il revint au village (et dit) à la maison : " Voici ce qui s’est passé, quand nous sommes arrivés au village, ils ont voulu que tu viennes aussi pour jeter un coup d’oeil au djegou, je suis donc venu te chercher.
Ton frère aîné m’a envoyé ici, il faut absolument que tu viennes " lorsqu’il lui eut dit
la jeune fille dit " d’accord ", elle s’habilla et, avec ce garçon adoptif, ils montèrent ensemble sur un cheval et se mirent en route pour venir au village.
En route, le garçon adoptif qui conduisait cette jeune fille eut de mauvaises pensées à son égard.
Ayant décidé de commettre son forfait dans un cimetière, lorsqu’ils arrivèrent à un cimetière il tourna vers là-bas, et, quand il se mit à y entraîner la jeune fille par la force
la jeune fille lui dit : " Je ne pourrais pas faire une chose pareille
Ce n’est pas digne de toi, non plus ; tu as grandi dans notre maison, tu es comme notre fils, comme mon frère.
Puisque c’est ainsi, ce que tu fais est inconvenant, c’est honteux! " lorsqu’elle lui eut dit
et que l’autre, ne l’écoutant pas, l’eut complètement coincée, il la traîna de force dans le cimetière.
Et lorsque les choses commencèrent à aller vraiment mal pour elle, la jeune fille tira le poignard que le garçon portait à son flanc et, pendant qu’ils luttaient, elle le lui enfonça dans le ventre et le tua.
Elle le tua donc, il était là, étendu ; et, pendant qu’elle restait dans le cimetière ne sachant pas que faire, les autres, son frère et les habitants du village, qui étaient réunis là-bas, (dirent) :
" Ils ne sont pas revenus, que leur est-il donc arrivé ? " et, ne sachant pas ce qui s’était passé, ils montèrent sur leurs chevaux et se mirent en route pour aller les chercher.
En venant, leur route passait le long du cimetière, et là
" Celui qui, ce soir, ira porter cette pierre dans ce cimetière et la posera sur cette tombe, cette tombe longue, et en reviendra, est un homme courageux.
En es-tu capable ? Qui le fera, qui pourra le faire ? " lorsqu’ils se mirent à bavarder entre eux de la sorte, en disant pêle-mêle " toi! ", " moi! " les uns aux autres,
quoi qu’il en soit, le frère aîné de la jeune fille, ayant l’intention d’entrer dans le cimetière, d’y déposer cette pierre, pour leur montrer -- se disait-il -- qu’il n’avait pas peur, entra (enfin) dans le cimetière.
Lorsqu’il entra dans le cimetière, il faisait une nuit obscure, il faisait noir, il était impossible de voir ou de distinguer qui que ce soit, aussi
la jeune fille qui se tenait là, à côté du mort, en entendant venir quelqu’un, en entendant un bruit de pas, coupa avec le poignard le bras du mort qui gisait là et le lança vers celui qui approchait.
Lorsqu’elle l’eut lancé, le frère aîné de la jeune fille, qui ne savait ni qui avait lancé (l’objet), ni ce qui s’était passé, souleva et regarda la (chose) lancée et vit un membre, un bras d’homme !
[26] " Qu’est-ce que ceci ? " dit-il et lorsque, tout en (y) réfléchissant en lui-même, il s’approcha (encore) un peu, (la jeune fille) trancha l’autre bras aussi et le lança dans sa direction.

[28] La bravoure, sa parole donnée aussi, et la crainte que ses amis ne se moquent de lui (firent qu’)il s’approcha de nouveau.
[27] Lorsque, de nouveau, il s’approcha un peu, la jeune fille coupa cette fois-ci la tête du mort et la lui lança également.
[29] Quand (la jeune fille) eut lancé cela aussi, et que le garçon, s’étant un peu avancé, fut plus proche, il souleva la tête et la reconnut.
[30] " Oh, Oh ! Il se passe ici quelque chose ! Je reconnais cette tête ; qu’est-ce qui a bien pu se passer dans le cimetière ? " dit-il.
[31] Quoi qu’il en soit, lorsqu’il appela, sa soeur reconnut sa voix.
[32] Lui-même ayant aussi reconnu la voix de sa soeur, ils se rejoignirent et, quand il eut dit à sa soeur : " Qu’est ceci ? Que s’est-il passé? "
[33] elle lui raconta brièvement et très exactement ce qui s’était passé.
[34] " Voilà ce qui s’est passé " lorsqu’elle lui eut dit (en finissant son récit), il fit asseoir la jeune fille sur le cheval et ils sortirent du cimetière.
[35] C’est ainsi que les Tcherkesses racontèrent, c’est ainsi qu’on raconte sous forme de légende combien c’est mauvais, selon eux, de rencontrer un homme aussi méchant.

S1 doi

stop écouter
pa:se.m ạdəǧe-ˀ´a:le-g˚e:rem qˀe.šə.ṡə.ɣe-tχə:de-ż.ew s.y.ạ:ne÷ṡə.m yə.ṡ˚əz.ə, ǯə dəwnnaye.m t:ey.mə.tə.žə.m, qˀə.y.ˀ˚a.ɣe.r ǯə qˀe.s.e.ˀ˚e .

Je raconte maintenant une histoire arrivée jadis à un jeune homme tcherkesse et qui a été racontée par la femme, aujourd’hui disparue, de mon oncle maternel.

S2 doi

stop écouter
pa:se.m zə-ˀ´e:le-p˚ˀə:r-g˚e:re zə-wəna:ɣ˚e.m yə.s.ew, yə.ˀ´a:le.m y:ạ:fe.de.w ye:ž.m.e y:ạ.p˚ˀə.ɣe.w šə.tə.t:əy

Il y avait, jadis, dans une famille, un garçon adoptif qu’ils avaient élevé eux-mêmes comme leur propre fils.

S3 doi

stop écouter
pe:mə:ˀ´-q˚ˀaže-g˚e:re.m ǯeg˚ z.e.x˚ə.m ǯeg˚ə.m ạ-ˀ´a:le.m.re, ˀ´e:le-p˚ˀə:rə.m.re, bənə.m yə.ˀ´a:le.w šə.tə.m.re ye.t˚ˀə.r ǯeg˚ə.m k˚ˀe.χe.y.zə q˚ˀeže-šəže.m z.e.k˚ˀe.χe.m, y:ạ.ˀ´e:le:ɣ˚.χe.m.e :

Alors, lorsqu’il y eut un djegou dans un autre village, ce garçon-là, le garçon adoptif, et le propre fils de la famille s’en allèrent tous deux au djegou et, lorsqu’ils arrivèrent dans (ce) village lointain, leurs camarades (leur dirent) :

S4 doi

stop écouter
“ sə:d:e:š:t.ew ? mə-ǯeg˚ə.r nə:če:pe m.y šə.ˀe.w, ´p.ṡə:px˚´ p.ˀ˚e.w wəne.m yə.sə.r ḥe qˀə.z:de.mə.ša.ɣ ?

" Comment ? Il y a ici, ce soir, ce djegou, et pourquoi n’as-tu pas amené avec toi celle qui habite avec toi et que tu nommes ta soeur ?

S5 doi

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mə-ǯeg˚ə.m χe.pʎe.n.ey.bæ ? mə.r.əy m.e.x˚.æ ? sə:d ? ". qˀə.zə.r.ạ.ˀ˚e.m

N’aurait-elle pas jeté un coup d’oeil à ce djegou ? Est-ce que cela se fait ? Quoi ?! " lorsqu’ils lui eurent dit

S6 doi

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" ạ:d(e) ạ:šə:ɣ˚ə.m x˚ə.n " yə.ˀ˚e.y.zə ˀ´e:le-p˚ˀə:r.ew ye.ž yə.ɣ˚ə:se.w q˚ˀaže.m qˀə.de.k˚ˀa.ɣe.r ṡə.m te:r.əy.ɣe.tˀə:s.ḥe.y.zə wəne.m qˀə.y.ɣe.k˚ˀe.žə.ɣ, yə.ṡə:px˚-neḥə:ˀ´e qˀə.z:də.y.še.n pa.ye.

" Soit, alors " dit-il et il mit sur un cheval le garçon adoptif qui était venu en sa compagnie au village et il le renvoya à la maison pour qu’il ramenât avec lui sa soeur cadette.

S7 doi

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sə:d.ew šə.t.mə.y qˀe.k˚ˀe.y.zə q˚ˀaže.m, wəne.m : " x˚ə.ɣe.r mə.r.ə, mə.r.ə, q˚ˀaže.m tə.z.e.k˚ˀe.m ǯeg˚ə.m wə.χe.pʎe.n.ew we.r.əy qˀə.fe.ya.ɣe.χe.t:əy sə.qˀe.p:ʎə.k˚ˀa.ɣ .

Quoi qu’il en soit, il revint au village (et dit) à la maison : " Voici ce qui s’est passé, quand nous sommes arrivés au village, ils ont voulu que tu viennes aussi pour jeter un coup d’oeil au djegou, je suis donc venu te chercher.

S8 doi

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p.ṡə-neḥə-ż.ə sə.qˀə.y.ɣe.k˚ˀa.ɣ, wə.mə.k˚ˀe x˚ə.š:t.ep "qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m

Ton frère aîné m’a envoyé ici, il faut absolument que tu viennes " lorsqu’il lui eut dit

S9 doi

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pṡaṡe.m " x˚ə.n" yə.ˀ˚e.y.zə z.əy.fape.y.zə mə- ˀ´e:le-p˚ˀə:rə.m.re zə-ṡ.ə ze:də.t:ey.tˀə:s.ḥe.χe.y.zə q˚ˀaže.m qˀe.k˚ˀe.nə.χ.ew ɣ˚e.g˚ə.m qˀə.t:ey.ḥa.ɣe.χ.

la jeune fille dit " d’accord ", elle s’habilla et, avec ce garçon adoptif, ils montèrent ensemble sur un cheval et se mirent en route pour venir au village.

S10 doi

stop écouter
ɣ˚e:g˚ə.m t:ey.t.χe.w ˀ´e:le-p˚ˀə:r.ew mə.pṡaṡe.r qˀe.zə.še.re.m yə.g˚ə.čˀe ˀa:ye.čˀe ye.g˚ə:pṡə:sə.n.ew pṡaṡe.m pa;ye. X˚ə.ɣe.

En route, le garçon adoptif qui conduisait cette jeune fille eut de mauvaises pensées à son égard.

S11 doi

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yə.g˚ə:pṡə:se-Ia:ye.r (zəṡəyṡˀətər) qˀe:χa:ʎe.m χə.y.ṡˀə.ḥe.n.ew zə.t:r.ey .wəbətem , zə.qˀe:χa:p˚ˀe.m zə;ne.sə.m, (ɣ)ạ.čˀe yə.ɣe.ze.y.zə, pṡaṡe.r ʎˀə:ɣe.čˀe χə.y.ʎe:ṡ˚e.n.ew z.ey.že.m

Ayant décidé de commettre son forfait dans un cimetière, lorsqu’ils arrivèrent à un cimetière il tourna vers là-bas, et, quand il se mit à y entraîner la jeune fille par la force

S12 doi

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pṡaṡe.m qˀə;rə.y.ˀ˚a.ɣ : “ mə.r se s:fe.ṡˀe.n.ew zə-g˚e:re.p ;

la jeune fille lui dit : " Je ne pourrais pas faire une chose pareille

S13 doi

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we.r.əy qˀ.ew.pe:sə.ɣe.p, tə:y.wəne wə.qˀ.əy.x˚e.ḥa.ɣ, tə:y.ˀ´a:le.m, ċə.m wə.fe.d .

Ce n’est pas digne de toi, non plus ; tu as grandi dans notre maison, tu es comme notre fils, comme mon frère.

S14 doi

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ạ.r.ew zə.x˚.čˀe mə-p.ṡˀe.re ye.k˚ˀə.re.p, ḥey:na:p !” qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m

Puisque c’est ainsi, ce que tu fais est inconvenant, c’est honteux! " lorsqu’elle lui eut dit

S15 doi

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ạ:d:re.m fə.y.mə.de.w rə.y.ɣe.zə.pe z.e.x˚ə.m fa.yə.y-fe.mə.yə.y qˀe:χa:ʎe.m χe.ze:re.ʎe:ṡ˚a.ɣe.χ .

et que l’autre, ne l’écoutant pas, l’eut complètement coincée, il la traîna de force dans le cimetière.

S16 doi

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yə.t˚ˀa:ne ˀ˚efə.r neḥ yə.ɣe.zə:p˚ˀa:ye z.ey.fe.m pṡaṡe.m ˀ´a:le.m qˀame.w g˚e.ʎə.r g˚ə.y.χ.ey.zə ze.benə.χe pe.t.ew yə.nə:be ye.pəǯ.ey.zə yə.wə:čˀə.ɣ .

Et lorsque les choses commencèrent à aller vraiment mal pour elle, la jeune fille tira le poignard que le garçon portait à son flanc et, pendant qu’ils luttaient, elle le lui enfonça dans le ventre et le tua.

S17 doi

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yə.wə:čˀ.ey.zə, šə.ʎ.ew , yə.ṡˀn yə.mə.ṡˀe.w qˀe:χa:p˚ˀe.m χe.t.ew, ạd:re.χe.r, qˀ˚aže.m šə.ˀe-yə.ṡ.neḥə-ż.re šəle.w ze:χe.tə.m.re:

Elle le tua donc, il était là, étendu ; et, pendant qu’elle restait dans le cimetière ne sachant pas que faire, les autres, son frère et les habitants du village, qui étaient réunis là-bas, (dirent) :

S18 doi

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“ mə.χe.r qˀe.k˚ˀa.ɣe.χe.p, sə:d y:ạ:šə.ṡˀə.ɣe.r ? “ y:ạ.ˀ˚e.y.zə qˀ.ạ/ʎə.pʎe.nə.χe.w, x˚ə.ɣe.r y:ạ.mə.ṡˀe.w qˀe.ṡə:wə.χe.y.zə qˀe.k˚ˀa.ɣe.χ .

" Ils ne sont pas revenus, que leur est-il donc arrivé ? " et, ne sachant pas ce qui s’était passé, ils montèrent sur leurs chevaux et se mirent en route pour aller les chercher.

S19 doi

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qˀə.z.e.k˚ˀe.χe.m qˀe:χa:p˚ˀe.m yə.d:ey.čˀe ble.čˀə.nə.χe.w y:ạ.ɣ˚e:g˚ šətə.t:əy

En venant, leur route passait le long du cimetière, et là

S20 doi

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“ mə-qˀe:χa:p˚ˀe.m mə-qˀe.w, mə-qˀe-čˀə:ḥe.w šə.tə.m yə.d:ey nə:če:pe k˚ˀe.w, mə-məż˚e.r χe.z.ɣe.tˀə:s.ḥe.w qˀe.k˚ˀe.žə.re.m ʎˀə:ɣeχe.ʎ .

" Celui qui, ce soir, ira porter cette pierre dans ce cimetière et la posera sur cette tombe, cette tombe longue, et en reviendra, est un homme courageux.

S21 doi

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mə.e fe.ṡˀe.n.æ ? χet.ə yə.ṡˀe.n, yə.ʎe:ˀ´ə.n ? “ y:ạ.ˀ˚e.w y:ạ.zə:f.ạ.g˚ rə.g˚ə:šə:ˀe.χe z.e.x˚ə.m “ we.r.ə” , “se.r.ə” ze.r.ạ.ɣa.ˀ˚e.w,

En es-tu capable ? Qui le fera, qui pourra le faire ? " lorsqu’ils se mirent à bavarder entre eux de la sorte, en disant pêle-mêle " toi! ", " moi! " les uns aux autres,

S22 doi

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sə:d.ew šə.t.mə.y pṡaṡe.m yə.ṡ-neḥə-ż qˀe:χa:p˚ˀem χe.ḥe.n.ew , ạ-məż˚e.r yə.ɣe.tˀə:ʎə.n.ew , šəne χe.mə.t.ew z.ạ.r.əy.ṡ˚ˀe:ṡˀə.n yə.ˀ˚e.y.zə, qˀe:χa:poˀe.m qˀə.χe.ḥa.ɣ .

quoi qu’il en soit, le frère aîné de la jeune fille, ayant l’intention d’entrer dans le cimetière, d’y déposer cette pierre, pour leur montrer -- se disait-il -- qu’il n’avait pas peur, entra (enfin) dans le cimetière.

S23 doi

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qˀe:χa:poˀe.m qˀə.z.χe.ḥe.m meza:χe, ṡˀə:n:čˀ, cˀəf pʎeɣ˚ə.n.ew, ze:χe.p.ṡˀə.čˀə.n.ew ˀamel yə.ˀe.p.t:əy

Lorsqu’il entra dans le cimetière, il faisait une nuit obscure, il faisait noir, il était impossible de voir ou de distinguer qui que ce soit, aussi

S24 doi

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pṡaṡe.w m.ew(-)ʎˀa.ɣe.m.d:ey šə.tə.m zə.g˚e:re qˀe.k˚ˀe pe.t.ew ʎe:maqˀe qˀə.ze:χ.ey.χə.m ʎˀa.ɣe.w šə.ʎə.m yə.ɣ˚a:pe, yə.ˀe:l:ǯa:ne qˀame.m.čˀe qˀə.g˚ə.y.wə.pšˀ.ey.zə, mə-qˀe.k˚ˀe.re.m qˀə.fə.y.ʒə.ɣ .

la jeune fille qui se tenait là, à côté du mort, en entendant venir quelqu’un, en entendant un bruit de pas, coupa avec le poignard le bras du mort qui gisait là et le lança vers celui qui approchait.

S25 doi

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qˀə.z.f.ey.ʒə.m pṡaṡe.m yə.ṡ-neḥə.ż.ə qˀe.zə.ʒə.ɣe.r yə.mə.ṡˀe.w, x˚ə.ɣe.r yə.mə.ṡˀe.w , ạ-ʒə.ɣe.r qˀə.z.ey.ˀe:tə.m ye.pʎə.me : zə-cˀəfə.m yə.q˚ˀa:p, yə.ˀe:lǯa.n !

Lorsqu’elle l’eut lancé, le frère aîné de la jeune fille, qui ne savait ni qui avait lancé (l’objet), ni ce qui s’était passé, souleva et regarda la (chose) lancée et vit un membre, un bras d’homme !

S26 doi

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[26] “ mə.r sə:d ʎˀ:e:wəż ?” yə.ˀ˚ə.y ye.ž-ye:žə.r.ew ye.g˚ə:pṡə:s.ew tˀek˚ˀ ǯə.rə.y zə.ʎ.e.k˚ˀa.te.m ạ:d:re-ˀe:l:ǯa:ne.r.əy qˀə.g˚ə.y.wə:pšˀ.ey.zə ạ.r.əy qˀə.fə.y.ʒə.ɣ .

[26] " Qu’est-ce que ceci ? " dit-il et lorsque, tout en (y) réfléchissant en lui-même, il s’approcha (encore) un peu, (la jeune fille) trancha l’autre bras aussi et le lança dans sa direction.

S27 doi

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[non transcrit]

S28 doi

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[28] ʎˀə:ɣe.r.əy , g˚ə:šə:ˀe.w yə.tə.ɣe.r.əy, yə.ɣ˚ə:se-ʎˀə.χe.r.əy qˀə.ze.:re;de:ḥe:šχə.žə.š:tə.m ye.ne:g˚ə:ye.y.zə, ye:t˚ˀa:nə.y ʎə.k˚ˀe.ta.ɣ .

[28] La bravoure, sa parole donnée aussi, et la crainte que ses amis ne se moquent de lui (firent qu’)il s’approcha de nouveau.

S29 doi

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[27] tˀek˚ˀ ǯə.rə.y zə.ʎ.e.k˚ˀa.te.m pṡaṡe.m mə-ze.ɣ˚e:g˚ə:ɣ˚e.m ʎˀa.ɣe.m yə.ṡḥe qˀə.p.əy.wə:pšˀə.čˀ.ey.zə ạ.r.əy qˀə.fə.y.ʒə.ɣ .

[27] Lorsque, de nouveau, il s’approcha un peu, la jeune fille coupa cette fois-ci la tête du mort et la lui lança également.

S30 doi

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[29] ạ.r.əy qˀə.z.ey.ʒə.m, tˀek˚ˀ.əy ʎə.k˚ˀe.ta.ɣe.w pe.bla:ɣə.y x˚.ey.zə, ṡḥe.r.əy qˀə.z.ey.ˀe:tə.m, ṡḥe.r .əy qˀə.z.ey.ṡˀe.žə.m :

[29] Quand (la jeune fille) eut lancé cela aussi, et que le garçon, s’étant un peu avancé, fut plus proche, il souleva la tête et la reconnut.

S31 doi

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[30] “ ạχəyn ! m.əy zə-g˚e:re χe.ʎə.n ! mə-ṡḥe.r se s.e.ṡˀe.ž.ə, ạ.w šə.t.mə.y (mər) qˀe:χa:p˚ˀem sə:d šə.x˚ə.ɣe.r ? “ yə.ˀ˚e.y.zə

[30] " Oh, Oh ! Il se passe ici quelque chose ! Je reconnais cette tête ; qu’est-ce qui a bien pu se passer dans le cimetière ? " dit-il.

S32 doi

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[31] sə:d.ew šə.t.məy z.ey.ǯe.m yə.ṡə:px˚.ə ye:ž yə.maqˀe qˀə.y.ṡˀe.ey.zə,

[31] Quoi qu’il en soit, lorsqu’il appela, sa soeur reconnut sa voix.

S33 doi

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[32] ye:ž.r.əy yə.ṡə:px˚.ə yə.maqˀe qˀə.z.ey.ṡˀe.žə.m ze.k˚ˀe.ta.ʎˀe.χe.y.zə, “ x˚ə.ɣe.r sə:d mə.r ? “ qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m

[32] Lui-même ayant aussi reconnu la voix de sa soeur, ils se rejoignirent et, quand il eut dit à sa soeur : " Qu’est ceci ? Que s’est-il passé? "

S34 doi

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[33] x˚ə.ɣe.r čˀə:ḥe yə.mə.ṡˀe.w zə:t:ey:tə.m t:ey.t.ew qˀə.rə.y.ˀ˚a.ɣ .

[33] elle lui raconta brièvement et très exactement ce qui s’était passé.

S35 doi

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[34] “ mə.r.ə x˚ə.ɣe.r “ yə.ˀ˚e.y.zə qˀə.zə.r.ey.ˀ˚e.m , pṡaṡe.r ṡə.m qˀə.t:rə.y.ɣe.tˀə:sḥe.y.zə qˀə.χe.čˀə.ɣ, qˀe:χa:p˚ˀe.m .

[34] " Voilà ce qui s’est passé " lorsqu’elle lui eut dit (en finissant son récit), il fit asseoir la jeune fille sur le cheval et ils sortirent du cimetière.

S36 doi

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[35] ạ:š:t.ew bze.ǯa:ɣe.čˀe zə.cˀəfə.m wə.pe.ɣ˚e.čˀə.nə.r ze:re.mə.de:ɣ˚ə.r ạdəǧe.χe.m.čˀe, ạ:r:e:š:t.ew y:ạ.ˀ˚a.ɣe.w, ạ:r:e:š:t.ew tχə:de-ż.ew y:ạ.ˀ˚e.w šə.t .

[35] C’est ainsi que les Tcherkesses racontèrent, c’est ainsi qu’on raconte sous forme de légende combien c’est mauvais, selon eux, de rencontrer un homme aussi méchant.